Complet
lundi 1 mars 2021
20:00

P.R2B

Ouvertures des portes : 19h30

Début du concert : 20h00

12.00 €

complet

Report du concert du 18 décembre 2020, les billets restent valables.

Infos pratiques - Covid-19

-Concert assis avec distanciation d'un siège vide entre groupes de spectateurs.

-Afin de respecter la distanciation, merci de venir par groupes de 6 personnes maximum si vous souhaitez être placés à côté

- Le port du masque est obligatoire durant toute votre visite dans la salle

- Attention, une fois le concert commencé l'accès à la salle n'est plus possible

- Merci de préserver votre ticket de concert qui vous servira de justificatif dérogatoire lors de votre retour à domicile durant la période de couvre-feu mis en place dans le cadre des mesures sanitaires liées à la Covid-19.

 

QUI EST P.R2B ?
Tout était là, très tôt. « Musique-cinéma, cinéma-musique », une énergie brute, des images qui claquent, le goût du beat et du chant qui jaillit. Tout était là très tôt, chez P.R2B.

Le son d’abord : Pauline Rambeau de Baralon (« Rambo » pour les intimes) grandit à Bourges entre des cours de clarinette, le blues d’un père guitariste, la musique classique (qu’elle aime « surtout quand elle est musclée ») et la chanson française, dont les images fantasques la fascinent autant que l’irrévérence de Eminem, TuPac ou Dr Dre.

La musique n’est jamais loin : P.R2B chante dans un duo garage, convoque l’âme du mythique jazzman Moondog dans l’un de ses courts métrages, et surtout, compose, sans cesse, seule dans son home studio. Longtemps, ses morceaux restent cachés. Jusqu’à ce qu’un single obsédant, « Ocean Forever », aux synthés ondoyants comme la mer en hiver, n’apparaisse en 2017 sur une compilation de La Souterraine, plaque tournante de l’underground francophone. Ce titre et son clip font parler d’eux, P.R2B est vite repérée et s’entoure, et des concerts propulsent son talent unique : ceux qui ont eu la chance de la voir eux Etoiles, à Paris, ou aux Bar en Trans, fin 2018, se souviennent encore de sa présence, intense, de l’étendue de ses influences (de Léo Ferré à Casual Gabberz) et de sa façon de marier poésie et BPM comme si c’était une évidence. L’expérience de la scène, « cet endroit où ça brûle » pousse P.R2B à mettre définitivement ses chansons en pleine lumière.

« Je ne peux dire qui je suis qu’en pleurant, en riant, en tremblant. Nous vivons une époque où les gens sont en colère, on ne peut pas la leur enlever. Il y a là une idée de radicalisme, de combat. La sincérité, entrer en déflagration, ce n’est pas désuet. Accepter de dire je, c’est accepter de dire nous. » C’est cette rage mêlée d’espoir qui irrigue les chansons de P.R2B. Elle transparaîtra aussi dans ses clips, qu’elle réalisera elle-même « Musique-cinéma, cinéma-musique », P.R2B n’a plus à choisir.

« Je m’arme », dit-elle dans La Piscine